la-fleur-de-pommierLa fleur de pommier

Voici une jolie histoire intitulée La fleur de pommier. L’auteur de cette histoire est anonyme. Elle convient très bien à des enfants de 3/6 ans. Elle peut être racontée durant le printemps ou aussi bien durant l’automne.

Il était une fois, il n’y a pas si longtemps, un magnifique pommier dans un grand verger. Tout au long de l’hiver, il avait tenu ses branches nues. Le soleil de Mars lui avait murmuré que le printemps était venu. Mais les vents froids de Mars qui n’étaient pas très polis avaient répondu : « Non, il ne vient pas ».

A la fin cependant, le pommier commença à se sentir si beau et si réchauffé qu’il pensait que le soleil de Mars avait raison, et il commença à réfléchir à sa nouvelle robe de printemps. Les chaudes pluies d’avril l’avait aidées, et ses boutons s’étaient ouverts et avaient grandi, d’abord en petites feuilles, puis dans de plus grandes, jusqu’à ce que le pommier porte une belle robe verte. Tout au long d’avril, il la porta, et fut très heureux. Puis, comme les arbres autour de lui se paraient de couleurs vives, il vit le pêcher et le poirier en rose et blanc, et quelque chose semblait lui dire d’essayer de voir ce qu’il pouvait faire.

Ainsi, avec les averses, les vents doux et la chaleur du soleil comme couturiers, la robe verte du pommier fut bientôt couvert de belles fleurs roses et blanches. Et l’air autour de lui semblait aussi doux que si il portait un grand nombre de mouchoirs avec un peu de parfum sur chacun. Le pommier se sentait très content et fier, et très heureux quand les gens qui passaient disaient t: « Oh, comme c’est beau ! »

Mais, à peine une semaine ou deux plus tard, un vent humide et une pluie froide vinrent et s’abattirent sur son costume de printemps, jusqu’à ce qu’il soit tout gâté. Le pommier était tellement désolé qu’il laissa tomber des gouttes de larmes avec la pluie. Sa douce Mère Nature ne le gronda pas, mais dit seulement : « Ne pleure pas sur les fleurs, mon cher, un jour tu pourras les voir à nouveau. »

Donc, tout l’été, le pommier regarda et attendit, car il savait que Mère Nature disait toujours la vérité. Ses bras se remplirent de pommes, et parfois ils semblaient trop lourds pour tenir plus longtemps. A chaque fois qu’il était très fatigué, venait un murmure : « Attends un peu, ton temps viendra ; tu verras à nouveau tes fleurs ».

Et, enfin, par une journée ensoleillée de Septembre, une pomme jaune après l’autre glissa de ses branches dans l’herbe en dessous. Alors que le pommier se demandait ce qui lui arrivait, une dame et un petit garçon vinrent dans le verger et s’arrêtèrent pour cueillir et manger des pommes.

« Robert, dit la mère, « as-tu vu la fleur dans la pomme ? »

« Oh, non, maman. S’il te plaît montre-la moi ».

Le pommier courba sa haute tête pour qu’il puisse voir et entendre. Serait-ce que, maintenant, il retrouverait les fleurs qu’il avait perdu au printemps dernier ? La dame coupa soigneusement une pomme en deux, entre la fleur et la tige. Et comme elle mis les deux moitiés devant son petit garçon, elle montra la fleur qui se voyaient clairement aux deux extrémités. Et le pommier tint étroitement le reste de ses fruits dans ses bras, maintenant sûr que dans chacune de ses pommes il y avait la fleur qu’il avait aimé auparavant.

Traduction et adaptation Monique Tedeschi d’après une histoire parue sur le site anglophone The Baldwin Project.

fleur de pommier

Vous pouvez télécharger l’histoire traduite et son original en anglais en cliquant sur l’icône pdf :

 

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