Le tetraskel

Comme je suis contente de cette première semaine ! Tout en ayant repris nos apprentissages et appris à dessiner un tetraskel, elle avait encore un goût de vacances, et ce, d’autant que le temps était vraiment merveilleux. Nous avons commencé la cueillette des pêches et je mets chaque jour en confiture celles qui s’abîment. L’abondance de la nature se fait sentir, partout autour de nous et c’est bon, comme si on faisait le plein de soleil et de trésors avant la descente dans l’hiver.

How happy I am for that first week! While having taken our learnings, it still had a taste of vacation time, especially because the weather was really wonderful. We started picking peaches and every day I put jam those damaged. The abundance of nature is felt everywhere around us and it’s good, as if it was full of sun and treasures before the descent into winter.

tetraskel

J’ai eu de bonnes aides pour la cueillette !

I had good helps for the picking !

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Pour le moment, nous ne nous sommes occupées que des pêches jaunes, mais bien vite, ce sera le tour des pêches blanches.

For the moment, we have only picked the yellow peachs, but soon, we will pick the red ones.

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Au potager, l’abondance règne et pas un jour ne se passe sans que nous allions y admirer ses splendeurs. C’est le temps aussi de la récolte des graines et les filles engrangent avec bonheur les graines qu’elles feront pousser l’an prochain.

In the garden, abundance reigns and every day we admire its splendours. It is also the time of harvest of the seeds and girls happily reap the seeds they will grow next year.

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Nos blettes sont délicieuses, en tarte salée avec quelques petits lardons, miam !

Our chard are delicious in savory pie with some bacon, yummy !

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Cet après-midi, j’irais sans doute repiquer les plants de fenouil. Je crains que cela ne soit un peu tard, mais j’essaie et on verra bien.

This afternoon, I would probably dub the fennel plants. I fear that this is a little late, but I try and see what happens.

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C’est l’époque de l’année où un grand nombre d’araignées des champs sont visibles, et notamment les très courantes et jolies  petites épeires.

It’s that time of year when many spiders of fields are visible, including the very common and pretty little Epeire.

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Notre deuxième dessin de forme était le tétraskel inspiré du hévoud breton traditionnel. Le hévoud est une croix spiralée à 4 branches et comme le triskèle (croix spiralée à 3 branches), c’est un symbole porte-bonheur.

Our second drawing form was  the tétraskel inspired by the traditional briton hévoud. The hévoud is  a cross  in spiral with 4 branches and as triskele (cross spiral with three branches), it is a lucky symbol.

Voici le conte de Barbauvent que nous avons terminé cette semaines.

This is the tale of Barbauvent we did this week ; sorry, i have any english translation of it :

Par une belle journée d’automne, trois jeunes gens chassaient à courre dans la plus grande forêt du royaume. Tous trois étaient fils de roi. Les deux aînés, Édouard et Henri, régneraient un jour sur l’Angleterre. Le plus jeune, leur cousin Charles, deviendrait roi de France.

Cet après-midi-là, ils ne songeaient guère à leur brillante destinée. Ils poursuivaient depuis près de deux heures un vieux cerf aux ramures gigantesques. Le soleil déclinait déjà quand ils se retrouvèrent au cœur de la forêt. Les deux frères prièrent leur cousin de cesser la chasse ; mais celui-ci, d’un tempérament volontaire, ne voulut rien entendre. Il éperonna son cheval et repartit de plus belle sur les traces du gibier. Il galopa si vite qu’en peu de temps ses compagnons furent distancés. Dans sa fougue, il ne se rendit compte de rien mais à la nuit tombante, ayant perdu tout espoir de rattraper le cerf, il réalisa brusquement qu’il était seul. Il s’aperçut, en outre, qu’il s’était perdu et se mit à errer dans l’espoir de retrouver son chemin. Quelques heures plus tard, au travers d’un fourré, ils crut distinguer une lumière et décida qu’il irait tout droit dans cette direction. Peu après, il arriva ainsi devant une auberge.

 Un homme mangeait à la table d’hôte. Charles se joignit à lui et commença aussitôt son repas car il avait grand-faim. Ils conversèrent aimablement sans songer à se présenter l’un à l’autre.

 Le repas achevé, l’inconnu proposa une partie de cartes. Le jeune prince accepta, mais fut si malchanceux qu’il perdit jusqu’à son dernier sou. Pour prendre sa revanche, il joua sa bague d’émeraude, son épingle de cravate, sa chaîne de commandeur, son épée et même son cheval. Mais le sort s’acharnait contre lui et il ne gagna pas une seule fois. Il se vit donc contraint d’abandonner.

 « C’en est fini pour moi, dit-il d’un air piteux.

_ Une dernière partie, insista l’autre.

_ Je n’ai plus rien. Que voulez-vous que je joue ?

_ Votre vie contre la mienne », proposa l’inconnu.

 L’enjeu était de taille ! Mais Charles eut beau déployer toute son astuce, marier les rois et les reines dans toutes les couleurs, le sort fut impitoyable : il perdit !

Le malheureux était accablé. Comme il regrettait maintenant d’avoir parié sa vie ! Pour le tranquilliser, son adversaire lui accorda une faveur :

 « Vous me paierez seulement dans un an et un jour. Vous viendrez chez moi, sinon je saurais bien vous trouver, où que vous soyez !

 _ Quel est votre nom et où demeurez-vous ? Demanda Charles.

_ Mon nom est Barbauvent et pour trouver mon château, il vous suffira de bien le chercher. »

 

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Le lendemain matin, le prince quitta l’auberge et finit par retrouver son chemin. Il était triste et pensif quand il arriva au château de son père. Mais, ce jour-là, sa désolation passa inaperçue tellement ses parents étaient heureux de le voir sain et sauf. Quelques semaines plus tard cependant, Charles n’avait toujours pas retrouvé sa gaieté coutumière et l’on commença à craindre qu’il ne fut atteint d’une mauvaise maladie. Les trente-trois médecins du roi l’examinèrent l’un après l’autre, puis revinrent tous ensemble, et tombèrent enfin d’accord : le prince héritier était en pleine santé. Alors, les dames de la cour chuchotèrent qu’il devait être amoureux. Et l’on fit venir au château toutes les princesses à marier. Mais aucune ne séduisit le jeune homme qui ne les regarda même pas, absorbé par son terrible secret.

 Au bout de onze mois, Charles alla trouver le roi son père et lui dit :

« J’ai un voyage à faire. Il sera très périlleux et je ne sais pas si je reviendrai. »

 Alors que le roi allait l’interroger, il ajouta :

 « Je vous en prie, père, ne me posez pas de questions. Recevez mon adieu ».

 Et il partit malgré l’insistance et les larmes de ses parents, sans s’expliquer davantage.

Il alla devant lui pendant plus de huit jours et se retrouva, par hasard, dans la forêt où il s’était égaré près d’un an auparavant. Soudain, un bruit de fuite le fit se retourner et , à moins de dix pas de lui, il vit détaler un grand cerf. Aussitôt, il le reconnut : c’était le « dix-cors » qu’il avait poursuivi jusqu’à la nuit avant de se perdre. Son instinct de chasseur reprenant le dessus, il partit au triple galop. Après tout, cette bête magnifique était la cause de son malheur. Aussi mit-il toute son ardeur à la traquer : il tenait l’occasion de prendre sa revanche !

Le jeune prince, dans le sillage de la bête, avait déjà traversé plusieurs fois la forêt de long en large quand, au sortir d’un taillis, le cerf se prit les bois dans le feuillage d’une branche basse. Il faillit perdre l’équilibre, son train arrière frotta le sol mais il se rétablit et repartit en boitant légèrement. Charles put gagner rapidement du terrain et quand il fut sur le point d’atteindre la bête, l’animal s’arrêta et lui fit face. Il était imposant. Sur son front, la ramure dressée évoquait un arbre centenaire. Le prince qui l’observait fut brusquement frappé de stupeur. Jamais spectacle ne l’avait autan étonné : devant lui, le cerf pleurait. De ses grands yeux noirs coulaient deux filets de larmes claires. Et c’est à ce moment-là que le miracle s’accomplit. Une tête de patriarche à la barbe blanche apparut entre les bois de l’animal et s’adressa en ces termes au jeune homme :

 « Je suis l’âme du cerf et je sais ce que tu cherches. Si tu m’épargnes, je te dirai où se trouve le château de Barbauvent ».

 Charles promit à l’animal de ne pas le tuer. Le vieil homme, qui était apparu au milieu de la ramure du cerf, parla de nouveau :

 « Écoute-moi bien attentivement. Voici ce qu’il te faut faire si tu veux garder la vie sauve ».

 A cet instant précis, il fit apparaître de dessous son sabot une grosse boule d’agate brune.

 

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« Vois-tu cette boule ? Elle roule d’elle-même ; tu n’auras qu’à la suivre et elle te conduira chez Barbauvent. Et voici des cisailles, pour te frayer un chemin à travers la muraille d’épines qui entoure son château. »

 Une paire d’énormes ciseaux d’argent jaillit de derrière les bois de l’animal et vint se poser dans les mains du prince Charles. Stupéfié par ce qu’il voyait, celui-ci ne prononça pas une parole.

 L’apparition reprit son discours :

 « De l’autre côté des épines, tu arriveras dans une grande plaine plantée de bosquets et de fleurs odorantes. En son milieu, tu verras un lac aux eaux limpides dont le fond est pavé d’or et de platine. Tout près des flots, se dressent trois trônes étincelants. Tu te cacheras non loin de là, et tu verras arriver trois jeunes filles. Alors qu’elles seront au bain, tu demanderas à la plus jeune de t’emmener au château de Barbauvent, son père. Agis exactement comme je viens de te le dire et tu pourras ainsi revoir un jour les tiens ».

 

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Le jeune prince s’apprêtait à remercier son sauveur lorsque le visage disparut. Le cerf se retourna sans hâte et s’enfonça dans la forêt obscure.

 Toute une journée, Charles suivit la boule d’agate qui brillait de mille feux au soleil. Elle s’arrêta enfin au pied d’une haie plus haute qu’une muraille. Le prince, armé des cisailles d’argent, creusa un tunnel dans la haie en coupant les ronces.

 Trois heures plus tard, il débouchait sur une plaine. Les fleurs étaient si belles et les arbres, chargés de fruits, si appétissants que l’on se serait cru dans un jardin royal. Le prince découvrit le lac au creux d’un vallon. Ses yeux furent un instant éblouis car le fond d’or et de platine brillait tel un miroir au soleil. Il vit les trois précieux trônes se refléter dans les eaux et, comme le lui avait conseillé le vieillard, il courut se cacher derrière un bosquet de bouleaux.

 Il n’attendit pas très longtemps. Son attention fut soudain attirée par un chant merveilleux. A bien écouter, il distingua trois voix de femmes : c’était certainement les trois jeunes filles qui arrivaient. Mais il avait beau regarder de toutes parts, il ne voyait venir personne. Pourtant le chant semblait se rapprocher.

 Un bruit d’ailes lui fit lever la tête et il aperçut dans le ciel trois grands oiseaux blancs. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il vit que ces trois oiseaux blancs étaient en fait trois charmantes jeunes filles.

 

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Elles se posèrent en douceur sur l’herbe verte et quittèrent leurs grandes ailes de plumes. Les trois demoiselles plongèrent dans le lac en riant et s’amusèrent à faire de l’écume autour d’elles.

 Charles, se dissimulant derrière un rideau de roseaux, s’approcha de la plus jeune. Il n’osait pas lui parler, intimidé par la beauté de la jeune fille. Des cheveux blonds couronnaient son front en une large tresse ; ses yeux couleurs d’iris reflétaient une grande bonté ; sa joue droite s’ornait d’un petit grain de beauté. Quand il fut à moins d’un pas d’elle, il écarta les roseaux et lui dit :

 « Belle jeune fille, je suis venu payer ma dette à votre père. Conduisez-moi auprès de lui.

_ Volontiers, répondit-elle. Nous y serons en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. »

 Elle sortit de l’eau, suivie de ses deux sœurs qui étaient aussi brunes qu’elle était blonde. Toutes trois revêtirent leurs ailes blanches, en refermant sur leur poitrine le petit corselet d’or qui les retenait.

 Le prince entoura de ses bras la taille de la plus jeune et s’envola ainsi avec elle. C’est dans cet équipage qu’ils arrivèrent bientôt au château de Barbauvent.

 

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C’était un château suspendu dans les airs, et ses nombreuses tours étaient couronnées de nuages. Ses hauts créneaux se détachaient contre le ciel et le pont-levis ressemblait à un bec d’oiseau.

Charles se présenta au maître des lieux qui l’accueillit par ces paroles.

 « Vous avez bien fait de venir, jeune homme, car s’il m’avait fallu vous rechercher, vous l’auriez amèrement regretté ».

 A ce moment, la plus jeune des trois filles se glissa près du trône.

 « Mon père, dit-elle, j’implore votre clémence. Regardez ce jeune homme. Il est beau et intelligent. Ce serait injuste de le tuer !

 _ Koantic, mon enfant, sa vie m’appartient, répondit Barbauvent. Mais comme il ne s’est pas dérobé et qu’il est venu ici de lui-même, je lui donnerai sa chance. »

 Koantic s’agenouilla aux pieds de son père en signe de remerciement.

 « Demain, reprit Barbauvent, en s’adressant à Charles, vous subirez la première épreuve. Si vous réussissez, il vous faudra ensuite triompher de la seconde dont personne encore n’a pu venir à bout. Si jamais vous y parveniez, vous auriez la vie sauve. »

 Charles salua mon hôte avec respect et gagna sa chambre où il fut rejoint, peu après, par la belle Koantic.

 « Je ne veux pas que vous soyez triste ? Aussi folles que puissent vous paraître les exigences de mon père, ne vous découragez pas : je vous viendrai en aide. Mais il faut promettre de m’obéir en toutes choses ».

 Le prince promit et Koantic se retira. Il dormit très mal cette nuit-là, car il se demandait quelle allait être la première épreuve.

 Le lendemain matin, il alla trouver Barbauvent qui l’attendait.

 « Voici une cognée, lui dit-il. Avant le coucher du soleil, vous devrez abattre ce grand bois que vous voyez, là-bas, par la fenêtre ».

 Charles se sentit défaillir e fut sur le point d’abandonner car il ne se sentait pas de taille à venir à bout d’une telle tâche : le bois s’étendant sur plus de dix lieues.

 Arrivé sur place, il se rendit compte de la hauteur incroyable de ces arbres. Et leurs troncs étaient si larges qu’il eût fallu au moins cinq hommes pour en faire le tour. Découragé le prince s’assit sur une souche et se mit à pleurer.

 A midi, Koantic vint lui porter son déjeuner. Elle le trouva dans la plus profonde désolation.

 « Est-ce ainsi, lui demanda-t-elle, que vous comptez triompher de cette épreuve ?

_ A quoi bon, répondit le prince. Mieux vaut me faire mourir tout de suite que de se moquer de moi.

_ Donnez-moi votre cognée, reprit la jeune fille. Je vais vous montrer comment l’on abat un bois ».

 Elle prit la cognée et en frappa le tronc le plus proche. Il cassa et s’abattit sur un autre qui tomba et sur un troisième qui, dans sa chute, entraîna un quatrième, lequel précipita un cinquième et ainsi de suite jusqu’à ce que tout le bois fut à terre. Et cela en moins de cinq minutes.

 

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« Voilà le travail terminé pour aujourd’hui, dit-elle. Ayez confiance en moi et ne perdez pas courage. »

Le prince, encore tout éberlué par ce prodige, lui baisa la main. Puis tous deux allèrent cueillir de grandes digitales pourpres qui poussaient en cet endroit.

 Le deuxième jour, Barbauvent conduisit Charles au pied d’une haute montagne et lui dit :

 « Voici une pioche. Avant le coucher du soleil, cette montagne devra être rasée de manière à ne laisser à sa place qu’une plaine bien unie ».

 Cette fois-ci, le prince ne se découragea pas. Il prit même sa pioche et commença son travail. A midi, Koantic lui apporta son repas. Il la remercia et lui dit :

 « J’ai retourné la terre toute la matinée mais je n’ai pas fait le millième de ce que votre père m’a commandé.

 _ Qu’à cela ne tienne, lui répondit la jeune fille en souriant. Vous avez repris courage car vous avez confiance en moi.

_ Oui, chère Koantic. Mais saurez-vous réduire cette montagne ?

_ Donnez-moi votre pioche et regardez ! »

 Elle frappa la montagne en prononçant ces paroles :

Par le souffle d’Eole, par la rose des Vents,

La malice des Trolls, le génie du Nain Blanc,

Montagne, à mon commandement,

Disparais par enchantement.

 Et la montagne disparut ! A sa place, s’étendit une grande plaine bien unie.

 Quand au soir le prince regagna le château, Barbauvent demanda si le travail avait bien été exécuté.

 « Montez sur votre plus haute tour et regardez », lui répondit Charles.

 Barbauvent monta à la tour et vit avec étonnement que la montagne s’était métamorphosée en une vaste plaine.

 « A qui donc ai-je affaire ? Pensa-t-il. Est-ce Dieu ? Est-ce le Diable ?

Vous n’avez décidément pas votre pareil au monde. Je veux vous avoir pour gendre ! Laquelle de mes trois filles voulez-vous épouser ?

_ Koantic ! » répondit le prince, sans hésiter.

 Mais les deux sœurs aînées qui avaient tout entendu intervinrent auprès de leur père.

 « Ce n’est pas ainsi que ce jeune homme fera son choix, dirent-elles d’une voix coupante. Nous allons nous transformer en petites souris : qu’on nous mette alors dans une cage, et celle de nous trois que le prince retirera deviendra sa femme !

_ Soit ! », répondit Barbauvent.

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Koantic rejoignit ses sœurs. Quand elle apprit la façon dont le prince devait faire son choix, elle en fut fort troublée. Mais les deux aînées ne se laissèrent pas attendrir et prononcèrent aussitôt les paroles magiques.

 Esprit !

Fais notre corps petit,

Tout gris

Comme celui d’une souris !

 A ce moment, des milliers d’étoiles étincelèrent autour des trois soeurs. Quand elles s’éteignirent, les trois jeunes filles avaient disparu : l’on vit alors, sur les carreaux de marbre, trois petites souris grises qui trottinaient. On les mit dans une cage que l’on apporta au jeune prince.

 Charles était bien embarrassé. Laquelle des trois était Koantic ? Il ne se pressa pas pour faire son choix ; il observa. Or, il ne lui fallut pas longtemps pour s’apercevoir que la première ressemblait à l’aînée des trois sœurs : elle louchait. La deuxième avait les dents beaucoup trop longues pour être son amie. D’ailleurs, il reconnut bien vite, sur la joue de la troisième, le minuscule grain de beauté qui ne pouvait appartenir qu’à Koantic.

 Il la désigna en criant son nom et, aussitôt, la souris grise redevint la jolie jeune fille.

 Le jeune homme la prit par la main et alla se présenter au châtelain.

 « Je suis le prince Charles, dit-il, fils du roi de France ».

 Barbauvent se félicita de l’avoir choisi pour gendre et Koantic, tellement heureuse, donna au prince un baiser. Les deux sœurs aînées s’enfermèrent dans leur chambre, folles de jalousie. Et il fallut forcer leur serrure, le jour du mariage, pour les obliger à assister à la cérémonie.

 Cette fête grandiose eut lieu au château du roi de France. Les deux cousins du prince qui étaient invités tombèrent amoureux des deux sœurs de Koantic et les demandèrent en mariage.

 Et l’on festoya et l’on dansa nuit et jour, pendant plus d’une semaine, car tout est bien qui finit bien.

J’ai beaucoup moins de temps en ce moment de me livrer à ma passion pour la laine, mais j’ai quand même fait un bonnet pour le jeune fils d’une amie. Il s’agit du modèle Aran Watch Cap du livre du livre Hats on ! :

I have a lot less time now to indulge in my passion for wool, but I still made a cap for the young son of a friend. This is the model Aran Watch Cap in the Book Hats on! :

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Pour terminer, une de nos chansons bretonnes traditionnelles interprétée par un de nos plus grands bardes, Alan Stivell :

 Finally, this is one of our traditional Britan songs sing by one of our great bard, Alan Stivell:

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