ressources d'automne

Quelques ressources d’automne aux éditions Belle-Emeraude

A l’heure où les récoltes vont bon train dans notre belle campagne, la prochaine saison s’approche et il est temps de vous présenter une belle moisson de ressources d’automne de notre partenaire les éditions Belle-Émeraude.

Tout d’abord, nous avons commencé l’année 2017 en vous présentant tout au long des saisons leur magnifique journal pour enfants de 3 à 10 ans, et c’est donc avec Fanette et Filipin que je vais initier cette présentation qui nous amène presque au bout de cette année avec ce joyeux magazine.

J’ai sous les yeux trois livraisons de Fanette et Filipin, les numéros 6, 10 et 14 ; trois années de ressources précieuses que vous pouvez exploiter avec vos enfants. Dans les articles précédents (Quelques ressources d’hiver aux éditions Belle-Émeraude, Quelques ressources de printemps aux éditions Belle-Émeraude, Mila et le coquelicot, La fleur de minuit, Quelques ressources d’été aux éditions Belle-Émeraude), je vous ai montré comment intégrer les précieuses ressources contenues dans Fanette et Filipin à vos festivals ou encore à votre cercle.

Bien sûr, vous pouvez uniquement lire librement les Fanette et Filipin de manière aléatoire et sans idées précises en tête, autre que de suivre le fil de leur déroulement. C’est une autre façon d’aborder cette ressource et qui vous convient peut-être davantage. N’hésitez pas à adapter les suggestions, ou à les laisser de côté si elles ne vous parlent pas. Toutes celles que je fais ici sont vraiment à prendre pour ce qu’elles sont : uniquement des suggestions. Les pédagogues Steiner cherchent toujours à adapter leurs ressources et la pédagogie Steiner aux enfants dont ils s’occupent. Je vous encourage à faire de même !

En dehors de Fanette et Filipin, les éditions Belle-Émeraude édite aussi de très beaux albums. Je vais vous en présenter deux pour l’automne, deux coups de coeur en fait.

Le premier s’appelle « Maschenka et l’ours« . Pourquoi est-ce un coup de coeur à mes yeux ?

D’abord pour l’histoire. Maschenka et l’ours est un conte russe. J’adore les contes depuis enfant, et je n’ai jamais cessé d’en lire. Mes filles ont baigné de longues années dans les contes et légendes de tous pays. Je me suis replongée avec bonheur dans ceux-ci pour leur faire la lecture quotidiennement, depuis leur deux ans, deux ans et demi, jusqu’à… maintenant ! J’ai adoré le conte de Maschenka et l’ours, car Maschenka est une jeune fille pleine de ressources pour se tirer d’une situation bien embarrassante, et ce avec intelligence et aussi pacifisme.

« Maschenka et l’ours », s’est ensuite un conte merveilleusement mis en image par Mariangela Kleiser-Corbetta – dont on avait déjà croisé les magnifiques créations en laine à l’occasion du conte « Les trois oranges » – au moyen de jolies petites poupées Waldorf pour les contes sur table, le tout dans un environnement naturel. On ne peut qu’être doublement sous le charme de cet enchantement à chacune des pages.

Deuxième coup de coeur avec l’album « Le grand-père et la fée« , toujours aux éditions Belle-Émeraude.

A l’inverse de ce que je viens de faire pour Maschenka et l’ours, je vais commencer cette fois-ci par les illustrations. Celles-ci sont réalisées par Celia Portail dont nous avons déjà rencontré plusieurs fois les créations au cours de cette chronique des éditions Belle-Émeraude (« Mila et le coquelicot« , « Le peuple des papillons« ). Encore une fois, Celia Portail nous ébloui de ses splendides tableaux en laine. Ils sont remplis de poésie, de beauté et de délicatesse, ne pouvant laisser personne indifférent, encore moins un enfant.

Le texte de l’album « Le grand-père et la fée » est de Elfi Reboulleau, que nous avions découverte là aussi dans le poétique « Le peuple des papillons ». L’histoire est extrêmement touchante ; un grand-père, pour son centième anniversaire, formule le souhait de rencontrer une fée. Il y parviendra après avoir dû laisser aller ce qui n’était pas essentiel. On peut bien sûr lire cette histoire à des niveaux différents et selon l’âge des enfants, on aura tout intérêt à les laisser libre d’appréhender eux-même le niveau qui leur parle. L’histoire, grâce à sa profondeur, se prête à ces diverses interprétations. Elle pourra servir, de manière précieuse, à aborder le thème crucial de la mort – délicatement encapsulé dans cet album – avec les enfants, surtout les plus jeunes, qui se posent des questions sur elle.

Voilà, j’espère que ces quelques belles ressources d’automne vous donneront des idées et vous permettront de vivre un très bel automne en famille !

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