Juillet arrive bientôt à sa fin. C’est un drôle d’été que nous avons ; le temps ici est assez automnale. Nous avons beaucoup de pluies et des températures assez fraîches.Tout cela limite un petit peu ce que nous pourrions faire à l’extérieur. Pour ma part, je suis toujours dans le rangement, le tri ; je débarrasse, je nettoie, je m’organise mieux en prévision de la rentrée de septembre.
July is coming soon to end. It was a strange summer that we have, the weather here is quite autumnal. We have a lot of rain and cold temperatures.This limits quite a bit what we can do outside. I am still in storage, sorting, I freed, I clean, I organize myself better in preparation for the start of September.
Nos petits chatons vont très bien. Ils sont très espiègles !
Our kittens are very well. They are very playful!They love to sleep in fleece.
Nous nous occupons toujours de notre potager. Nos dernier semis ont bien du mal à pousser en raison des pluies. De magnifiques pavots sont en train de fleurir.
We always take care of our garden. Our last seeding are struggling to grow because of rain. Beautiful poppies are blooming now.
J’ai terminé une petite commande que m’a fait un copain qui travaille beaucoup dehors puisqu’il est maraîcher bio ; il voulait un bonnet, avec des couleurs gaies. J’espère avoir bien traduit sa demande !
I finished a small order that made a friend of mine who works out a lot because it is organic gardener, he wanted a hat, with bright colors. I hope I have translated his request!
En ce moment, nous cuisinons notamment de délicieuses brioches !
Les vacances continuent, entre réorganisation dans la maison et travail au potager notamment.
The holidays continue, between reorganization in particular in the house and gardening.
On nous a donné une caisse de tomates ; avec les filles, nous avons réalisé un délicieux coulis, rempli de bonnes herbes du jardin.
We were given a box of tomatoes ; with the girls, we made a delicious sauce, filled with good garden herbs.
Le romarin et l’origan, très prolifiques au jardin, ont parfumé ce coulis qui a fini en partie en bocaux, en partie au congélateur. L’origan, frais, est un véritable délice, miam !
Rosemary and oregano, very prolific in the garden, has fragrant the sauce that ended in part in jars in part in the freezer section. Oregano, fresh, is a real treat, yum !
Quant au romarin, je ne pourrais pas m’en passer. Il parfumait la cuisine de mon enfance que mon papa, enfant d’immigrés italiens, faisait.
As for rosemary, I could not do without. It perfumed the kitchen of my childhood that my dad, child of Italian immigrants, did.
Dans la maison, l’épiphyllum en est à sa troisième floraison depuis l’hiver dernier ! Il est splendide et nous gratifie cette fois-ci de onze fleurs !
At home, the Epiphyllum blooming for the third time since last winter! It is beautiful and offers us this time eleven flowers!
Au jardin, les fleurs sauvages nous offrent généreusement leur beauté. Cette petite mignonne toute jaune n’a toujours pas de nom connu ; c’est dommage, j’aime bien savoir ce qui pousse chez nous !
In the garden, wildflowers offers us generously their beauty. This cute little yellow still has no known name, it’s a shame, I like to know what grow in the environment !
La ronce est une plante qui me fascine. Elle produit des fruits extraordinairement savoureux ; ses jeunes feuilles sont souveraines dans les problèmes de gencives.
The bramble is a plant that fascinates me. It produces extremely tasty fruit, young leaves are sovereign in gum problems. I like plants that bite!
Et leurs fleurs sont tellement délicates, comme une jeune fille en fleurs.
And their flowers are so delicate as a flower girl.
Notre petit potager devient ravissant et me comble. J’ai envie de retrouver une bonne santé et de faire un grand potager, qui nous permette d’être plus autonome niveau alimentation. Cette année, je m’y suis mise très en retard et encore, c’est grâce à l’ami qui nous a bêcher le bout de terrain pour le faire. Sans lui, je n’aurais pas pu le faire.
Our small garden is beautiful and fills me. I want to be more healthy and make a great garden, which allows us to be more autonomous for vegetables. This year I got into it very late and again, thanks to the friend who was digging the piece of land to do so. Without him, I could not do it.
Nos visites au potager ont lieu plusieurs fois par jour, autant d’occasion d’observer ses habitants.
Our visits to the garden are held several times a day, as much opportunity to observe its inhabitants.
La bourrache est presque en fleur ; j’ai hâte de voir ses magnifiques petites fleurs bleues.
Borage is almost in bloom, I look forward to its beautiful blue flowers.
Entre les rangements, un peu de repos aussi quand même et le jardin, j’ai quand même la possibilité de m’adonner à ma passion pour la laine ! Voici un joli petit sac tissé et des mitaines pour une charmante fée qui m’a initié au premier degré du reiki il y a quelques temps et avec qui je vais préparer le deuxième degré bientôt.
Between thestorage space,some restanyway, andalsothe garden, I still havethe opportunity todevote myself tomy passionfor wool!Here’sa nice littlewoven bagand mittens fora lovelyfairy whointroduced me tothefirst degreein reikisome time agoand with whomI willsoonprepare thesecond degree.
Quelle activité autour de nous ! Pendant que deux petites filles de ma connaissance passent leur après-midi dans l’eau, les champs autour de chez nous se peuplent de belles meules toutes rondes.
What an activity around us! While two little girls of my acquaintance spend their afternoon in the water, the fields around our home fill up with nice wheels all round.
Deux petites filles bien fatiguées par les baignades et heureuses de cet été enfin arrivé dans notre Bretagne !
Two little girl well tired by swimming and happy with this summer finally arrived in our beautiful Brittany !
Quant à moi, j’ai commencé un nouveau tutoriel pour la table des saisons d’été et j’ai enfin terminé le cadeau d’anniversaire de mon chéri ; je suis très en retard, mais c’était un beau projet, minutieux, un beau défi comme je les aime et au final un magnifique Fair Isles !
As for me, I started a new tutorial for the summer table of seasons and I finally finished the birthday’s gift of my DH, I’m late, but it was a great project, careful, a great challenge like I love and ultimately a beautiful Fair Isle!
Une belle boutonnière brodée comme ma mère me l’a appris, qui l’avait elle-même appris de sa mère, qui, elle-même l’avait appris de la sienne…
A beautiful embroidered buttonhole like my mother taught me, who herself had learned from his mother, who herself had learned from her mother …
Pour finir, je vous offre un peu de douceur grâce à cette très belle chanson qui m’enchante en ce moment.
Finally, I offer you a little sweetness with this beautiful song that I love right now.
« The Voice »
Celtic Women
I hear your voice on the wind
And I hear you call out my name
« Listen, my child, » you say to me
« I am the voice of your history
Be not afraid, come follow me
Answer my call, and I’ll set you free »
I am the voice in the wind and the pouring rain
I am the voice of your hunger and pain
I am the voice that always is calling you
I am the voice, I will remain
I am the voice in the fields when the summer’s gone
The dance of the leaves when the autumn winds blow
Ne’er do I sleep thoughout all the cold winter long
I am the force that in springtime will grow
I am the voice of the past that will always be
Filled with my sorrow and blood in my fields
I am the voice of the future, bring me your peace
Bring me your peace, and my wounds, they will heal
Et voilà, nous sommes en vacances ! Nous avons terminé ce matin nos dernières leçons.
Here we are on vacation ! We ended our last lesson this morning.
Nous avons bien mérité un repos et pendant à peu près trois semaines, nous allons laisser reposer notre mental. Il y a une controverse, dans le milieu Waldorf Steiner, concernant la question d’éventuelles leçons pendant les vacances d’été. Certains disent qu’on ne doit rien faire du tout ; d’autres, comme Melissa Nielsen de A little garden, pensent que cela n’est pas obligatoire et qu’on doit surtout s’adapter à sa famille, à ses enfants, ce que je partage amplement. Deux mois de vacances c’est bien long.
We have deserved a break and for about three weeks, we will let our mind to rest. There is a controversy in the mid Steiner Waldorf on the question of possible lessons for the summer holidays. Some say we should do nothing at all, others, like Melissa Nielsen from A little garden, think that this is not mandatory and must be especially adapted to his family, his children, that I fully share. Two months is a long holiday.
En ce qui concerne notre famille, en juillet, nous allons faire beaucoup de rangements et de réorganisation dans la maison, avec des temps de divertissements, comme la plage, et des projets communs en travaux manuels. En août, hormis une semaine où nous serons partis en famille loin de chez nous, nous reprendrons la lecture d’un livre que chacune des filles a choisi, un peu tous les jours, ainsi que divers jeux mathématiques.
As for our family in July, we will do a lot of storage and reorganization in the house, with times of entertainment such as the beach, and joint projects in crafts. In August, except for a week when we’re gone in my family away from home, we will read a book, a little every day, that each of the girls chose and various math games.
Nous sommes en vacances depuis vendredi soir dernier. J’avoue que c’est un peu dur de décompresser après le bras de fer qui nous a opposé à l’inspection académique ; aujourd’hui encore un courrier qui fâche… C’est dur de faire respecter ses droits aujourd’hui en France.
Nonobstant, ça fait du bien quand même d’être en vacances et de lever le pied sur les apprentissages. J’ai pu terminer deux ouvrages en cours pour les anniversaires du moment.
J’ai hâte de pouvoir apprendre tout cela aux filles, mais les quelques essais tricot que nous avons faits par le passé n’ont pas été très concluants.
Aujourd’hui était une journée assez légère ; j’avais prévu peu d’apprentissages ayant encore à finir de rattraper notre retard dû à notre semaine de grippe.
Après la lecture, une petite dictée et les exercices d’écriture, j’ai lu le conte « La licorne et le Saltimbanque » qui nous avait été donné sur le forum IEF selon Steiner (voir les liens).
La licorne et le saltimbanque
Dans le temps d’on ne sait quand, au pays d’on ne sait d’où, un seigneur déjà vieillissant habitait un château en haut d’une montagne.
Ce seigneur avait un trésor, jalousement gardé dans la partie la plus reculée de sa fastueuse demeure. Son trésor était une bête fabuleuse, une licorne à la crinière d’or qu’il avait capturé dans les bois alentour du château.
Chaque soir, à l’heure du crépuscule, il se faisait apporter un candélabre et allait rendre visite à sa captive.
Celle-ci était très belle : son pelage blanc semblait fait de soie douce, sa crinière et sa queue, glissaient jusqu’au sol en une cascade d’or…Et ses yeux immenses et noirs disaient toute sa détresse.
Chaque fois, le seigneur s’asseyait près d’elle et lui disait :
» Beauté de mes rêves, lumière de mon cœur, douceur de ma vie…Vous le savez- que je vous aime ? Pourquoi n’avez-vous encore rien mangé aujourd’hui ? «
Car le seigneur remarquait tout de suite que le foin était restée intact dans le râtelier d’argent, qu’aucune pomme n’avait disparu du saladier de nacre, et qu’il restait encore tout les épis de maïs offert à la belle.
Invariablement, la licorne qui savait parler répondait :
» Oui, je le sais que vous m’aimez, seigneur. Mais votre amour n’est pas celui que j’attends. «
Et invariablement, le flambeau tremblait dans la main du seigneur, l’animal détournait la tête et l’homme s’éloignait, le dos voûté, le cœur en peine.
Par un après-midi de neige, sur le chemin menant au château, un vieux cheval tirait une roulotte rouge et bleue bringuebalante et conduite par un jeune homme qui chantait à tue-tête sans souci des flocons qui tombaient. Près de lui, emmitouflé dans une redingote à brandebourgs dorés, un shako mal arrimé au sommet du crâne, un petit singe grimaçait en se donnant des airs de cocher indispensable ! Derrière, une chèvre suivait la roulotte avec philosophie ; une très vieille chèvre qui avait fini par se croire la plus intelligente de son espèce parce qu’elle l’entendait dire chaque soir de représentation.
Ce cirque de » trois fois rien » arriva à la porte du château alors que la tempête redoublait. Le petit singe tira à quatre mains la chaîne de la cloche et la grille s’ouvrit aussitôt. Le vieux cheval, fourbu, n’aurait pas fait un pas de plus !
En échange de l’hospitalité, le saltimbanque promit des merveilles sans fin. Le soir même, dans une grande salle illuminée de chandelles, il donna une représentation au châtelain et à sa domesticité. Sur la croupe du cheval tant bien que mal galopant, il exécuta des culbutes, il réussit des équilibres, des pirouettes gracieuses, des voltiges musclées. Il offrit des rires en liberté, dont le seigneur avait perdu souvenance. Il incarnait la jeunesse et la joie de vivre.
La chèvre compta jusqu’à dix, fière de montrer son savoir ; et le singe fit mille courbettes et grimaces, imitant les domestiques et le seigneur.
Le public s’extasiait, riait de bon cœur et applaudissait à tout va !
- » Vous nous avez bien divertis, jeune étranger, lui dit le seigneur à la fin du spectacle. Ce château est à vous aussi longtemps qu’il vous plaira d’y demeurer. Vous pouvez visiter toutes les pièces, des caves jusqu’aux combles. Toutes sauf une. N’ouvrez jamais, s’il vous plait, la porte rouge frappée d’un fer à cheval en or ! «
Ainsi, tout l’hiver ils restèrent à l’abri et au chaud.
Le jeune homme visita tout le château de fond en comble comme son hôte le lui avait permis. Il parcourut les salons aux portraits de nobles dames dans leurs cadres somptueux. Il monta des escaliers, descendit sur des rampes ouvragées. Il traversa des chambres, des salles de garde, des cuisines remplies de marmites et de marmitons, des écuries peuplées de fiers alezans ; et au bout de sa course, il buta sur la porte rouge frappé d’un fer à cheval d’or !
Il y revint plusieurs fois, refusant de manquer à la parole donnée. Mais la curiosité et l’ennui furent les plus fort. Il envoya une nuit son ami singe à la recherche de la clef qui ouvrait la porte interdite. Celui-ci la trouva posée sur la table de nuit, juste à côté du roi endormit.
Il entra donc.
La licorne leva la tête.
Il vit d’abord sa robe pure autant que les neiges qui tombaient encore sur les forêts, sa crinière plus blonde qu’une coulée de lumière, ses yeux au regard de nuit et sa corne torsadée sur le front.
Elle vit sa silhouette souple, son air rieur que ne gâtait en rien le fait d’avoir désobéi. Elle décela un parfum de jeunesse, une odeur d’herbe nouvelle, de fruit acidulé, et de petit matin ensoleillé.
Il s’approcha. Elle le regarda s’approcher. Il avança la main, elle avança la tête. Et chacun sentit son cœur fondre de plaisir, et d’amour.
Ainsi, tout l’hiver, à l’insu du seigneur, le jeune homme rendit visite à la licorne ; qui de désir de vivre avait retrouvé l’appétit !
Mais à chacune de ses visites, le seigneur voyait que quelque chose avait changé. Il était heureux qu’elle mange à nouveau, et de voir la lumière revenir dans ses yeux. Il s’imaginait qu’enfin elle s’était habituée, et peut-être aussi qu’elle l’aimait un peu…
Un soir où il la trouva encore plus rêveuse qu’a l’accoutumé, il lui demanda :
- » Belle, pourquoi ne pas m’accueillir avec davantage de joie ? Vous savez qu’on vous aime et…
- Si vous m’aimez…
- Oui, coupa le seigneur (qui entendait mentionner son amour pour la première fois)
- Alors, laissez-moi partir avec lui !
- Vous, partir ? Jamais !
- Je vous en prie ! Je pourrais remplacer son vieux cheval quand il sera fatigué. Laissez-moi partir !
- Vous voulez, belle à la robe blanche, tirer une roulotte branlante en compagnie d’une vieille chèvre, d’un singe déguisé et de ce jeune….. ?
Le regard de la licorne se fit si doux, si humble, si suppliant que le seigneur n’osa pas terminer sa phrase. Mais très vite, il reprit :
- Vous voulez, vous, la reine de ma vie, tourner sur un tapis élimer, affubler votre corne d’un panache mité comme un cheval de cirque… ? ? ?.
Le regard de la licorne se fit plus doux encore. Jamais le châtelain ne l’avait vu ainsi. Il enfouit son visage dans ses mains, puis dit :
- Pourquoi ?
La licorne avait fait un pas en avant :
-Par ce que…Je l’aime !
Un long silence s’installa entre eux.
Finalement, le vieillard se leva et se dirigea lourdement vers la porte, les épaules voûtées. Il entrouvrit la porte, comme pour sortir, hésita, puis se tourna vers la licorne et lui dit :
- Faites-moi auparavant, une promesse, s’il vous plait !
- Laquelle seigneur ?
- Promettez-moi de revenir vers moi chaque année jusqu’au jour de ma mort, et de me rapporter chaque fois les couleurs de l’ailleurs que vous aurez goûté.
La licorne alors s’approcha de lui, et posant ses tendres naseaux sur son épaule, elle murmura :
- Je promets !
Le vieux seigneur esquissa un geste léger sur les naseaux de velours et eut un pauvre sourire. Puis il ouvrit en grand la porte et s’effaça pour laisser passer sa belle. Celle-ci s’élança et son galop résonna dans les couloirs avant de diminuer, diminuer, diminuer…..
Elle courut rejoindre le jeune homme et sa petite troupe qui se préparaient à quitter le château.
Dés qu’ils se furent assez éloignés, la belle licorne se transforma en une jeune fille aux longs cheveux d’or, à la peau tendre et soyeuse et aux grands yeux noirs.
Désormais, elle vécue heureuse avec le jeune homme ; mais jamais elle n’oublia sa promesse, et jusqu’au jour de la mort du vieux châtelain, elle revint chaque année lui offrir les fruits cueillis en chemin ; reprenant pour l’occasion son apparence de licorne.
Cette très belle histoire a beaucoup touché mes deux grandes fan de licornes.
Je leur ai proposé ce dessin qui leur a plu mais qui s’est révélé plus complexe que je ne le pensais.
Enora nous a fait une « crise » de confiance en elle, ça se voit sur sa création ci-dessus. ; cela faisait bien longtemps que cela n’était pas arrivé. Je suis quand même contente qu’elle soit allée au bout de son dessin
Nous les avons travaillé avec les pavés de cire Stockmar (avec lesquels je me familiarise pour la première fois) et les superbes crayons Lyra que les fées ont eu pour Noël, qui sont d’une douceur extraordinaire.
Cette semaine, en travaux manuels, les filles ont chacune à réaliser un tissage avec les petits métiers qu’elles ont eu à Noël.
Enora a commencé un tissage en rond :
Je suis épatée, elle se débrouille bien. En effet, alors que j’appréhendais le tissage en rond comme assez basique, je m’aperçois que c’est en fait bien plus complexe que je ne le pensais, et pourtant, j’ai plusieurs métiers à tisser, je ne suis pas à mon premier montage de tissage, comme quoi !
Gwendolyne, quant à elle, après un départ laborieux, est finalement venue à bout de ses résistances et tisse avec plaisir sur un petit métier rectangulaire.
Elle fait d’ailleurs un tissus bien régulier, ce qui ne m’étonne pas du tout d’elle.
Pendant ce temps-là, de mon côté, j’avançais sur mon tricot Fair Isle pour l’anniversaire de mon chéri.
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